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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 19:00

*« Comme quelqu'un l'a dit sur ce forum : aller dans une co-location ; si vous en trouvez une, car la sélection se fait aussi sur la convivialité... et bien d'autres critères assez draconiens mais justifiés !

 Voir le site ou quelques annonces dans les grandes villes surtout (en France :  Shakespeare and Co, Eglise américaine de Paris).

 Ou faites-vous remarquer par votre bonne humeur, votre intelligence, votre dada, votre façon de vous habiller, de sourire, de parler : vous aurez des amis ! Et plus de problème pour tenter de vivre en "communauté". »

 

*« C’est bien beau de parler de former une communauté alors qu'on ne peut pas s'entendre avec nos semblables ».

 

* « C'est tellement extraordinaire de vivre avec ses "semblables" en "conscience d'entre-aide, de générosité, d'ouverture, de sincérité, de joie, d'optimisme, de respect" (je cite le mail d’en dessus)... Chaque fois que l'on peut le faire (cela existe !), cela réconcilie avec la Planète ! MAIS, hélas... il y a beaucoup de désir de vivre cela, mais peu de gens prêts...

Vous avez vu sur ce forum les constats de ceux qui vivent réellement en contact avec les divers groupes d'Aspirants au Bonheur ! Il y a tant de paramètres qui interfèrent dès que les gens sont ensemble : surtout les problèmes de jalousie (pouvoir, drague), d'argent, de refus des responsabilités et du travail...

C'est difficile de gérer une Communauté; surtout en France où, de plus, l'administration met des bâtons dans les roues (interdits de yourtes, lois sur l'hygiène, les rassemblements, etc.)... et où les villageois n'aiment pas les "hippies sans le sou" ! Mais cela peut exister... et existe !

Tout dépend de ce que vous souhaitez ! »

 

*« Les communautés "spirituelles",  je les ai beaucoup fréquentées aussi en France car, « à cette époque", la Spiritualité n'était pas vue comme un bouc-émissaire à abattre par les associations anti-Sectes (le mot "secte ", ce que les imbéciles mettent sur tout groupe différent du leur !) ».

 

 

Communautés : autonomie

 

Après avoir vécu en communauté permanente pendant quelques années où, comme le suggère X, on se confronte aux difficultés des rapports humains avec son lot de conflits (problèmes d'argent, de jalousies, de pouvoir), j'ai préféré retrouver mon autonomie et partager ponctuellement des instants de vie communautaire à plus ou moins longue échéance, en France ou à l'étranger, que ce soit dans des communautés déjà existantes, permanentes ou temporaires, ou lors de voyages en petite tribu.
La vie communautaire pour fonctionner harmonieusement, suppose déjà l'autonomie matérielle, affective et mentale, et effectivement les êtres qui sont réellement prêts ne courent pas les rues !
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Autonome pour moi ne signifie pas solitaire mais à même de s'assumer sur tous les plans, seul ou au sein de sa tribu. Car par expérience, beaucoup de personnes désireuses de vivre en communauté sont solitaires et cherchent ainsi un moyen de combler leur solitude, quand il ne s'agit pas en fait de trouver son compagnon ou sa compagne ou de simples comparses financiers.
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Communuautés ; projets :


Me basant sur mes propres expériences et celles évoquées ici et dans le livre précité, j'ai parlé de "quasi" impossibilité en France, non d'impossibilité absolue ... avec la tendance modeuse à l'écologie, qui sait s'il ne peut y avoir in fine quelque ouverture.
Quant à vouloir changer la réalité ... c'est plus qu'utopique au sens populaire du terme, car celle-ci est ce qu'elle est ! Tout au plus, comme l'ont fait les utopistes d'antan (Familistère, communautés, voire Emmaüs aussi) et aujourd'hui les quelques réseaux alternatifs viables (Transition, Rainbow, coopératives ..) peut-on réaliser son utopie à la mesure de ses moyens et la vivre tout simplement sans vouloir changer le monde, et comme on dit alors "qui m'aime me suive" ...
Alors votre projet qui se veut en quelque sorte la vitrine du monde pour pouvoir loger les sans-abris tout en respectant l'environnement :  d'une part à mon sens ne peut que susciter des jalousies (c'est inscrit dans les mentalités françaises), d'autre part, n'étant pas autonome ni financièrement, ni humainement, votre "appui" tout ouvert soit-il ne pourra qu'induire compromission car aura forcément des attentes qu'il voudra satisfaire ou combler par rapport à votre projet.
Mais après tout, "qui ne tente rien n'a rien" dit-on et on peut toujours croire aux miracles ! Comme dit dans mon précédent message, voyez peut-être où en sont ceux de * * * ...

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Published by eco-existence
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